Chanoines - généralités

Si l'histoire de la vie monastique est assez bien connue du grand public grâce aux innombrables travaux de recherches des historiens ( depuis plus d'un millénaire ), l'histoire des Chanoines l'est beaucoup moins. Il nous parait indispensable de traiter ce sujet puisque nous retraçons l'histoire de Notre-Dame. Nous reprenons ci-dessous une petite partie de la thèse de notre ami et contributeur externe

Rémy CORDONNIER
Docteur en histoire de l'art - Chevalier de l'Ordre des Arts et des Lettres
Responsable du fonds ancien de la Bibliothèque d'agglomération du Pays de Saint-Omer
Chercheur associé de l'Institut de Recherches Historiques du Septentrion (Lille III - CNRS)
Chercheur associé de l'Institut d’Études Médiévales (Université Nouvelle de Lisbonne).

L’idéal canonial : principes généraux

Chanoines ’ordre canonial se distingue par sa position intermédiaire entre le clergé séculier et le monde monastique. Le chanoine est un clerc pleinement inséré dans la société chrétienne et participant à la vie du siècle, tout en choisissant une forme de vie réglée, communautaire et souvent cloîtrée. Cette double appartenance fonde une spiritualité propre, distincte de la spiritualité monastique, même si celle-ci a exercé sur elle une influence durable.
La spiritualité canoniale est avant tout une spiritualité de clercs. Elle trouve ses principes dans l’Écriture, en particulier le Nouveau Testament, ainsi que dans les décisions conciliaires des premiers siècles et les écrits des Pères de l’Église, notamment Augustin, Jérôme et Grégoire le Grand. Elle met l’accent sur la vie commune des clercs attachés à une même église, fondée sur la charité, condition indispensable de cette forme de vie collective.

Fonctions et mission du chanoine

Chanoines e chanoine a pour missions principales l’accomplissement de l’office divin et la cura animarum, qui comprend les tâches pastorales, éducatives, missionnaires, caritatives et hospitalières. Cette orientation le distingue fondamentalement du moine, dont la vocation est prioritairement tournée vers la prière et la retraite du monde. L’enseignement et la prédication relèvent ainsi spécifiquement de la fonction canoniale.
L’enseignement canonial peut prendre plusieurs formes. Il peut s’agir d’un enseignement scolaire, dispensé dans les écoles capitulaires ou claustrales, portant sur les arts libéraux. Il peut également se manifester par la prédication, entendue comme un discours public fondé sur la Révélation, destiné à nourrir la foi, à instruire les fidèles et à favoriser leur conversion spirituelle. La liturgie constitue elle aussi un lieu privilégié de transmission doctrinale, en tant qu’espace de dialogue entre l’Église et la communauté chrétienne. Enfin, l’exemplarité de vie du chanoine participe pleinement de cette fonction pédagogique.

Réformes et naissance du canonicat régulier

Chanoines vant les réformes des XIᵉ et XIIᵉ siècles et la diffusion des règles attribuées à Augustin, la vie des chanoines était principalement organisée selon des normes élaborées à l’époque carolingienne. La Règle de Chrodegang, rédigée au VIIIᵉ siècle pour le clergé cathédral, visait à encadrer la vie commune des clercs sans les soumettre aux exigences du monachisme. Elle prescrivait la résidence auprès de l’église, la célébration collective de l’office, une discipline morale et liturgique commune, tout en maintenant la possibilité de biens personnels et une insertion assumée dans le siècle. Cette règle cherchait avant tout à moraliser et à structurer le clergé, sans remettre en cause son statut séculier.
La Règle d’Aix, issue des conciles d’Aix-la-Chapelle de 816–817, systématisa et compléta les prescriptions de Chrodegang. Elle définissait plus précisément l’organisation des chapitres canoniaux, la vie communautaire, la répartition des revenus, la discipline interne et les obligations liturgiques. Tout en renforçant la vie commune, elle conservait une distinction nette entre chanoines et moines : les chanoines demeuraient des clercs au service pastoral et éducatif de l’Église, sans vœux monastiques stricts ni renoncement absolu à la propriété. Ces deux règles constituent ainsi le socle normatif du canonicat médiéval antérieur aux réformes, contre lequel se sont définies, par contraste, les formes plus exigeantes du canonicat régulier.
Comme l’ordre monastique, le monde canonial a donc lui aussi connu des crises et des réformes. Celles-ci trouvent leur origine dans le désir de certains chanoines de renouer avec l’idéal de pauvreté et de vie commune attribué à l’Église primitive et à la communauté apostolique. La référence à la vita apostolica structure ainsi les grandes réformes canoniales à partir du XIᵉ siècle, dans le contexte plus large des réformes grégoriennes.
Ce mouvement conduit progressivement à une distinction entre les chanoines dits séculiers, attachés aux usages hérités de l’époque carolingienne, et les chanoines réguliers, qui adoptent une règle plus exigeante, généralement attribuée à Augustin. Ces derniers se caractérisent par une vie communautaire plus stricte, une austérité volontaire, une forte disponibilité au service pastoral et une soumission affirmée à l’autorité épiscopale.

Diversité des observances et débats internes

Chanoines a réforme canoniale n’a toutefois pas produit un modèle unique. Plusieurs textes normatifs coexistent sous l’autorité augustinienne, avec des degrés variables de rigueur. Cette diversité a donné lieu à des débats internes, souvent résumés par l’opposition entre Ordo antiquus et Ordo novus. Le premier correspond à une observance modérée, le second à des formes de vie plus austères, parfois proches des pratiques monastiques, incluant notamment le travail manuel.
De nombreuses communautés ont adopté des formes de vie mixtes, combinant des éléments issus de ces différentes traditions. Cette souplesse institutionnelle témoigne d’un idéal canonial qui ne se réduit ni à une ascèse rigide ni à des structures excessivement sévères, mais cherche à concilier vie intérieure, vie commune et engagement pastoral dans le monde.

Vie active et vie contemplative

Chanoines ’idéal canonial articule étroitement vie active et vie contemplative. La première se manifeste dans le service du prochain par l’enseignement, la prédication, l’assistance aux pauvres et le soin pastoral. La seconde repose sur l’amour de Dieu, la prière, la méditation et le détachement intérieur. Si la vie active peut être pleinement réalisée dans ce monde, la vie contemplative n’en est perçue que comme une anticipation imparfaite, orientée vers l’union ultime avec Dieu.
C’est dans cet équilibre entre action et contemplation, enraciné dans la vie commune et inspiré à la fois par la tradition canoniale et certaines influences monastiques, que s’exprime l’idéal propre de l’ordre canonial, en particulier dans ses formes régulières.




Histoire des Chanoines de Sithiu

Nous présentons ci-dessous une synthèse de l'ouvrage de "Brigitte Meijns" paru dans l'Association Revue du Nord | « Revue du Nord » 2001/4 n° 342 | pages 691 à 705 ISSN 0035-2624.
Historienne médiéviste, Brigitte Meijns est spécialiste d'histoire religieuse, et enseigne à la Katholieke Universiteit Leuven (2023)
Son ouvrage est consultable ICI

Chanoines ithiu était une abbaye royale à l’époque Carolingienne. En 820, Louis le Pieux en confia la direction à l’Anglo-Saxon Fridugise, qui avait été nommé un an plus tôt chef de la chancellerie impériale et qui avait succédé en 804 à Alcuin comme abbé de Saint-Martin de Tours. Sous l’abbatiat de Fridugise, Saint-Martin fit l’objet d’une réorientation en s’identifiant avec l’ordre canonial. A Sithiu, il réalisa ce que nous pouvons appeler une « division » de l’ancienne abbaye.
Dès les premières années de son existence, l’abbaye de Saint-Bertin comprenait deux parties distinctes. Il y avait d’une part, la villa de Sithiu, une île au milieu des marais le long de l’Aa qui fut donnée en 648 par un riche propriétaire à Bertin, à Mommelin et à Ebertram en remplacement du Vetus Monasterium qui était mal situé. Dans la partie basse, deux églises furent construites : l’une en l’honneur des saints Pierre et Paul, et l’autre en l’honneur de saint Martin. Cette dernière fut assez vite renommée Saint-Bertin à cause du premier abbé qui y fut inhumé. L’église Saint-Bertin fut la principale église de l’abbaye au X ème siècle.
Sithiu comptait au début du IX ème siècle, cent trente moines, répartis sur les deux monastères. Fridugise ramena le nombre de moines dans le monastère bas de quatrevingt-trois à soixante. Il renvoya les autres moines, qui souhaitaient mener une vie plus rigoureuse que celle qu’il proposait. Dans le monastère haut attaché à l’église Notre-Dame, il remplaça les quarante moines par trente chanoines.
Fridugise procéda ensuite à l’aménagement de menses séparées : plus nombreux que les chanoines, les moines reçurent une double portion, alors que les chanoines n’en reçurent qu’une seule. Cette mesure entraîna, selon Folcuin, la fin de la charité fraternelle qui avait toujours existé entre les deux monastères. Pour Folcuin, il allait de soi que les chanoines devaient être subordonnés aux moines. Malgré tout, la situation se stabilisa au mieux des deux communautés grâce au successeur de Fridugise, l’abbé Hugues (834-844) qui subordonna les chanoines aux moines et qui veilla à ce que la fonction de custos chez les chanoines fût remplie par un moine.
L’union qui reliait les deux communautés prit fin avec la restauration de l’abbaye Bénédictine par Gérard de Brogne en 944. Désormais, les deux communautés ne seraient plus dirigées par une seule personne, mais un Abbé régulier serait à la tête de l’abbaye Saint-Bertin et un Prévôt dirigerait le chapitre de l’église Notre-Dame. Le péage et les dîmes de Saint-Omer resteraient indivis, sans empêcher que chaque établissement religieux suivît sa propre voix. Cependant, les moines ont souhaité garder un pied dans la collégiale, car cette église abritait un des deux patrons de l’abbaye qui avait été un jour « unitaire ».
Les motifs de désaccord restaient nombreux, comme par exemple celui-ci : on décida que les offrandes attribuées à l’église Notre-Dame lors des trois jours des Rogations, de la fête de saint Jean-Baptiste, de l’anniversaire de l’enterrement de saint Omer et de la Toussaint, seraient, selon l'ancienne tradition, données par les chanoines aux moines de Saint-Bertin.
Un autre épisode complexe entre les deux communautés se déroula vers le milieu du XI ème siècle, quand on procéda dans l’abbaye Saint-Bertin à l’invention et à l’élévation des reliques de saint Bertin. Les chanoines décidèrent à ce moment-là de passer à l’ostension solennelle des reliques de leur patron, saint Omer, pour couper court aux fâcheuses rumeurs selon lesquelles ils ne posséderaient qu’une partie du saint homme et que les autres os se trouveraient dans l’église Saint-Bertin. C’est surtout la question de savoir quelle église était l’oratoire le plus ancien qui travaillait régulièrement les esprits. Cela explique aussi les nombreux remaniements de la vita d’Omer et de Bertin pour défendre les points de vue. La question d’antériorité et, partant, le droit à la « primauté » furent encore examinés à fond au XVIII ème siècle.

C'est la réforme de Gérard de Brogne en 944, qui scinda les communautés de moines et de chanoines. Fridugise, l’inventeur de la cohabitation particulière entre moines et chanoines, devint aux yeux de Folcuin un destructor regularis vitae et la cause des tensions qui existaient entre les deux communautés à partir du milieu du X ème siècle. Néanmoins, c'est grâce à Folcuin que la création des Chanoines de Saint-Omer est connue en détail.

Ainsi donc, dès le début de la création de Sithiu il y eut un monastère bas ( Saint-Bertin ) et un monastère haut ( Notre-Dame ). De l'année 638 à l'année 820 ces deux entités ne faisaient qu'une, et furent administrées par un seul Abbé. Puis en l'an 820 avec l'arrivée de l'Abbé Fridugise, ce dernier scinda cette communauté en deux, et, un Abbé dirigerait désormais le monastère Saint-Bertin et un custos dirigerait la collégiale Notre-Dame. La communauté des moines de Saint-Bertin sous la direction d'un Abbé et celle des chanoines de Notre-Dame sous la direction d'un Custos ( gardien ), l'Abbé supervisant le Custos jusqu'en 1013. A cette date, les Custos seront remplacés par des Prévôts et la communauté de chanoines sera indépendante, même si les biens des deux communautés seront en grande partie gérés en commun jusqu'à la révolution.

Pour connaitre dans le détail la liste des Prévôts, Evêques de Notre-Dame cliquez ici

Histoire des Chanoines de Sithiu

source image : Liber floridus de Lambert de Saint-Omer : première liste d’abbés et de prévôts de Sithiu, sous le titre « Nomina prelatorum in Sithiu qui rexerunt utrasque ecclesias » (Gand, bibliothèque universitaire,ms. 92, fol. 13.© UGent).




Ci-dessous deux photographies, une qui situe le Bas-relief dans la Nef ( sud est ) et une autre du Bas-relief du chanoine Duriez. Mais qui donc était ce chanoine ?
Pour honorer sa mémoire, les Audomarois lui ont élevé ce monument juste à côté de la sacristie. Vous êtes certainement déjà passé devant lui sans le voir. Le Chanoine est cité plusieurs fois dans le roman « Les Dames aux chapeaux verts » [ Monsieur le Grand Doyen reçoit avec une bonhomie patriarcale. Comme on sent qu’il y a loin de la religion de ce prêtre intelligent et doux, à celle des « dévotes forcenées » de sa paroisse ! Il y a, dans ses yeux, de la bonté, et, dans son sourire, de l’indulgence. Il paraît avoir cinquante ans. Grand et fort, il a poitrine large. Son front découvert est blanc sous ses cheveux gris. Sa main arrondie, aux doigts boudinés, est faite pour bénir. ]
Marielle & Arnould Degroote nous apportent les précisions suivantes :
Le chanoine est bien plus qu’un personnage secondaire d’un roman oublié du XIX ème siècle. Il fut un ardent défenseur de la cathédrale et un de ses plus généreux mécènes. Il succède à François Deron et sera doyen pendant 50 années de 1833 à 1883.
Il faut se replacer dans le contexte de l’époque. La cathédrale est dans un état effroyable : elle a servi de magasin de fourrage pendant la révolution et, rendue au culte en 1802, elle n’a toujours pas été entretenue. En 1840 elle est classée dans la toute première liste des monuments historiques. En 1842, un devis de travaux la décrit : fenêtres murées, vitraux tombés, corniches et balustrades détruites, charpente pourrie et sur la face Nord, stockage de terre sur une hauteur de 4 mètres au dessus des pavés.
Dans les archives de la ville on retrouve des lettres que François Duriez a écrites pour défendre la cathédrale auprès des différentes autorités de l’état. Sa fine écriture à l’encre a pâli et elle n’est pas toujours facile à lire mais le style soigné révèle sa culture et surtout sa passion pour la défense de la cathédrale. Nous avons sélectionné trois passages.
En 1849, il écrit au maire pour lui raconter une alerte au feu. « Hier soir vers 9h ¼ j’entends un cri sinistre « le feu, le feu est à la tour de la cathédrale ». Je cours à l’instant et je vois avec une inquiétude mortelle de gros flocons de feu s’échapper de la petite tour qu’habite le guetteur, lesquels étaient portés ça et là par le vent. (le feu était dans la cheminée du poêle). Une inquiétude cruelle m’a tourmenté toute la nuit et à l’heure qu’il est, elle me domine encore. Car comme de gros flocons de feu sont allés tomber sur terre de côté et d’autre, quelques-uns n’auraient-ils pas pu se poser sur une partie du toit qui est en planche ou bien pénétrer dans le comble où se trouve une forêt de vieux bois aussi facile à prendre que de l’amadou ?
En 1866 le chanoine repère des agissements peu convenables dans l’escalier en colimaçon qui mène à la recluserie, à l’orgue puis au sommet de la tour. Il écrit à Monsieur le Maire : « Dans les recoins du plancher au-dessous du clocher on remarque des amas d’ordures qui témoignent que les guetteurs font là leurs lieux d’aisance » Le service de police constate « toutes sortes d’immondices dans l’escalier qui mène à la tour ». Les guetteurs sont prévenus, les sonneurs aussi : ils demandent une tinette en haut de la tour. Mais il y avait pire ! L’escalier est «le rendez-vous de la pire espèce. J’ai vu et entendu un témoin oculaire de cette affreuse chose. Il me suffira, Monsieur le maire, d’avoir signalé cette honte à votre vigilance toujours si active et si énergique pour la défense des intérêts, de la moralité et de l’honneur de notre chère cité pour répondre à l’avance que votre habileté administrative saura trouver un remède efficace ». L’habileté administrative de monsieur le Maire décida que la porte de la tour serait désormais fermée empêchant ainsi tout rendez-vous immodeste.
En 1878 la restauration est interrompue faute de crédit. Le Grand Doyen reprend la plume pour écrire au maire. Sa lettre est un modèle pour les demandes de fonds ! « Depuis 1833 j’ai voué à votre précieux monument toute ma sympathie, toutes mes facultés, toutes mes ressources. Nous nous sommes imposé de très grands sacrifices. Tandis que l’église Saint-Sépulcre obtenait de la ville un dallage neuf, nous remplacions à nos frais le misérable dallage de Notre-Dame. Nous avons dépensé 50.000 francs pour les grandes orgues. Plus qu’aux trois-quarts les vitraux (Dieu sait ce que cela nous a coûté), consolider la grande voûte du choeur… à mes frais, gratter, ravaler, rejointoyer les voutes des chapelles latérales. Il reste à faire, à faire beaucoup. Les visiteurs qui en grand nombre visitent la cathédrale, s’étonnent, se scandalisent. J’en meurs de honte et de douleur. Le magnifique monument, le plus remarquable du Nord de la France, l’honneur, la gloire, l’amour et les délices de la cité entière demande une restauration prompte, continue et complète. Je suis plein de confiance en votre haute intelligence administrative autant que dans votre généreux dévouement aux intérêts vitaux du pays. »

On doit encore au Doyen Duriez des décisions majeures qui ont marqué l’édifice :
- En 1858 il rétablit la neuvaine à Notre-Dame des Miracles.
- C’est lui qui a fait peindre sur les piliers de la chapelle le récit des miracles et qui a fait couvrir les murs d’ex-voto.
- Sur ces propres deniers il a fait réaliser le nouvel autel Notre-Dame des Miracles en marbre blanc d’Italie, couvert d’émaux et de bas-reliefs en bronze et or fin avec son retable néo-gothique de bois doré.
- On retire le badigeon à la chaux pour retrouver la pierre.

Chanoine Duriez


Chanoine Duriez



Visites de la Cathédrale
L'accès à la Cathédrale est gratuit, souvenez-vous seulement que dans cet édifice religieux de nombreuses cérémonies s'y déroulent tout au long de l'année. Dans tous les cas, le recueillement ou la discrétion seront de mise lors de la visite.

Visites guidées de la Cathédrale
Des visites guidées sont proposées tous les dimanches en juillet et en août. De plus, des visites ponctuelles pour des groupes sont possibles en dehors des mois cités. Tarifs : 5,50 € /adulte. 3,50€ pour les 15-25 ans et les étudiants. Gratuit pour les moins de 15 ans et les demandeurs d’emploi. Durée : 1h30.

03 21 98 08 51 & 03 21 38 21 87

contact@tourisme-saintomer.com

Informations complémentaires

Adresse : enclos Notre-Dame Code postal : 62500 Saint-Omer
Horaires : Du 1er novembre au 31 mars : 8h00-17h00 - Du 1er avril au 31 octobre : 8h00-18h00
Confessions : veuillez contacter Monsieur le curé Sébastien Roussel :
sebastien.roussel@arras.catholique.fr
stbenoitenmorinie@orange.fr

Une dernière chose enfin très importante, nos amis visiteurs en fauteuil roulant sont les bienvenus, néanmoins ils prendront soin d'accéder à la Cathédrale par le portail Nord qui est à niveau avec le grand parvis Nord de la rue Henri Dupuis. Une fois à l'intérieur des rampes d'accès aux fauteuils permettent une visite compléte de la Cathédrale.

Cathédrale de Saint-Omer | accès PMR